Pour commencer Henri, présente toi en quelques mots.
J e suis Henri Bonnet, et je soutiens pleinement la démarche de Jeremy Coste. Mon parcours militant au sein du Nouveau Centre m’a permis de devenir responsable de la 14ème circonscription du Rhône, et je suis vice-président de la fédération en charge de la communication. Je vis et je travaille à Vénissieux depuis 43 ans. Mon expérience professionnelle m’a amené à côtoyer de nombreuses cultures et de nombreux endroits du monde : j’ai travaillé dans le Sahara, en Iran où j’ai pu croiser le Shah, au Gabon, au Cameroun, en Côte d’Ivoire où j’ai rencontré le président Houphouët-Boigny. Tout au long de ma carrière professionnelle, j’ai développé mes compétences dans le domaine de l’ingénierie électrique, j’ai même participé à l’élaboration du «Redoutable», le sous-marin nucléaire français. Je peux donc dire que je connais le milieu de l’industrie en général, aussi bien dans les aspects techniques, en tant qu’ingénieur, qu’en termes de ressources humaines car j’ai eu dans ma carrière des postes d’encadrement de personnel, sur un secteur de plusieurs régions françaises.
Tu as une longue expérience professionnelle, qu’est-ce qui t’a amené à Venissieux ?
A la fin de ma carrière, j’ai souhaité rejoindre ma femme, qui exerçait une activité de bijouterie depuis 1978 à Vénissieux. En 1994, j’ai donc entamé une reconversion et nous avons repris la bijouterie l’année suivante. Je suis quelqu’un de dynamique, et je souhaite rester en activité le plus longtemps possible.
A quel moment as-tu connu Jeremy, comment s’est faite cette rencontre ?
A la suite de la création du Rassemblement des Vénissians, j’ai eu une conversation avec l’oncle de Jeremy, qui était client de ma boutique. Il m’a dit que son neveu faisait de la politique, et qu’il faudrait qu’on se rencontre, sans plus de précisions. Plusieurs semaines plus tard, Jeremy est venu me rencontrer à la bijouterie, pour se présenter, expliquer sa démarche. Le courant est passé tout de suite. Nous avons discuté un bon moment. Puisqu’il souhaitait faire une bout de chemin sur Vénissieux, je lui ai proposé de rentrer dans l’association du Rassemblement des Vénissians. Il est venu avec nous, et ensuite on s’est côtoyé de temps à autre, et on s’est retrouvés de plus en plus régulièrement. Il s’est intégré au sein du Rassemblement, et a apporté sa pierre à l’édifice. Après son élection à la tête des Jeunes Centristes, il m’a permis de mieux connaître les élus de la région, et au-delà.
Dans cette campagne, tu auras un rôle de mobilisateur ?
O ui, tout à fait. Mon expérience associative m’a permis de connaître les gens qui vivent sur ce territoire. J’ai été vice-président de l’AS Minguettes pendant 15 ans, à partir des années 1970. Tout de suite après, je me suis investi au sein de Lyon Boxe, pendant trois ans en tant que trésorier. Lorsque j’ai quitté Lyon Boxe, j’ai rejoins Vénissieux Football, dans lequel je suis resté deux ans. Sur le plan associatif et sportif, je me suis engagé pendant 20 ans, ça m’a permis d’apprécier la jeunesse de Vénissieux, j’ai vu grandir beaucoup de gamins d’ici. Pendant ce laps de temps, j’ai aussi été le vice-président des commerçants de Vénissieux et nous avons entre autres créé le Forum de Métiers.
Dans cette campagne, je vais d’abord apporter à Jeremy mon réseau, les relations que j’ai pu tisser sur ce territoire. Je vais aussi apporter mon regard sur la stratégie, avec l’expérience qui est la mienne. Tout cela est un travail d’équipe, nous nous plaçons dans du long terme.
Cette circonscription a besoin d’un renouvellement crédible, sérieux. Avec Jeremy, je fais un pari sur 20 ou 30 ans !
Les problèmes à résoudre sont tellement profonds qu’il faudra des années pour vraiment améliorer les choses. Il aurait pu choisir la facilité, aller ailleurs. Jeremy a su très jeune qu’il voulait s’investir ici. Je trouve que c’est courageux.

